Conseils de mise en page et PAO, étapes de création graphique, écrire des histoires, création de la couverture, édition assistée par ordinateur, enregistrer sa rédaction, transmettre son fichier PDF, publier ses mémoires imprimer son livre.
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Les conseils que je peux vous donner sont basés sur une expérience de plusieurs années de mise en page en autodidacte. Aussi si des erreurs ou des conseils ne seraient plus d'actualité, ne m'en veuillez pas.
Voici les étapes indispensables à la création d'une publication (comportant des images ou des graphiques)
Calibration de son scanner, de son écran et périphériques de sorties (imprimante).
Vous constaterez qu'entre une photographie que vous numérisez, l'écran où l'image apparait et l'impression du fichier sans retouche, vous n'avez pas le même rendu des couleurs ni la même perception. Recherchez sur internet les moyens de calibrer vos matériels ou bien Cliquez ici puis sur LA CALIBRATION. Le site date de 1999 mais est encore actuel et très intéressant.
Numérisation des images (avec un scanner) ou achat des images (à une banque d'images comme Corbis, Fotolia...).
Lorsque vous avez des photographies, des ektaprints, des diapositives ou bien si vous voulez numériser des originaux papiers, le scan de ces éléments ne se fera pas de la même manière. Inutile de plagier des articles bien réalisés pour tout comprendre sur les étapes importantes de l'acquisition et des retouches élémentaires : cliquez ici puis sur NUMERISER. Si votre livre comporte beaucoup d'illustration, investissez du temps pour apprendre les notions essentielles à la bonne prise en main de votre scanner et de votre logiciel de retouche d'image. Les manuels d'utilisation de l'un et de l'autre vous procureront des éléments indispensables à un bon calibrage et acquisition des différents supports.
Réglez à l'aide de la pipette blanche « les blancs » sur la
partie la plus claire à numériser. A l'aide de la pipette noire, vous faites
la même opération avec la partie la plus sombre.
Le nombre de DPI représente la finesse d'analyse de votre scanner. Plus
celui-ci est élevé, plus le poids augmente, plus grande l'image pourra
être imprimée. Le nombre de DPI peut être « interpolé » c'est-à-dire
augmenté de manière logicielle par le pilote de votre scanner. Sachez que
la définition réelle de votre matériel est la résolution non interpolée.
Il faut connaître la dimension de l'image que vous souhaitez imprimer.
L'impression numérique ou offset nécessite 300DPI par inch/pouce (impression
de magazine, de livres...). Si vous avez besoin d'une image de 10 X 10
cm et que l'on scanne au double de la résolution avant réglages, il sera
nécessaire de numériser à 2400DPI une photo de 2,5 X 2,5cm.
Le nombre de DPI utile pour une impression dans la presse quotidienne ne
sera que de 170DPI mais mieux vaut demander au préalable. Si vous réalisez
des « beaux livres » ou bien des revues de très haute
qualité, (merci déjà de me lire) l'impression peut même être à 400 ou 600
DPI. En savoir plus sur l'image
numérique paragraphe « Mieux comprendre la résolution ».
Pour rééchantillonner une image, deux types d'interpolation sont couramment
utilisés.
Le rééchantillonnement « au plus proche » pour les graphiques
ou des images comportant des stores, des barrières, des bords nets.
Le rééchantillonnement bicubique sera plus performant pour une photographie
classique.
Généralités sur les scanners Pilotage des scanners
Retouche des images (corrections chromatiques, correction des défauts, détourage, etc.).
Connaître la manière dont est rendue la couleur suivant le support utilisé (l'écran RVB ou l'impression CMJN) est indispensable pour intervenir efficacement sur des scans ou une image déjà numérisée ou acquise au moyen d'un appareil photo. Cliquez sur IMAGE ECRAN qui vous résumera la synthèse des couleurs et la différence entre image écran et image imprimée. De nombreuses ressources sur la Colorimetrie et la couleur
Le réglage idéal pour le contraste d'une image consiste à lisser les tons hauts et bas : ramenez entre 5 et 95% la densité de chaque épreuve.
Régler le contraste avec les niveaux
Pour retoucher un visage
Supprimer les yeux rouges et tous les autres tutoriels sur la retouche de vos images
La retouche photo avec Gimp
Retoucher une photo sous-exposée
Retoucher une photo surexposée
Des images gratuites sur Bibliothèque de Grenoble à condition d'en indiquer la provenance.
Saisie du texte directement sous votre logiciel de mise en page ou à l'aide d'un traitement de texte
Tout d'abord, vous devez assurer l'homogénéité et la cohérence de nombreux points sans lesquels votre ouvrage restera une ébauche et ne convaincra pas un éditeur de l'imprimer en tant que livre. Il vous faut standardise et optimiser :
- La manière d'organiser vos idées, le découpage de vos paragraphes
Commencez par coucher sur le papier les grandes lignes de votre récit ou
éventuellement réalisez un panneau avec des post-it que vous pouvez classer
par couleur, par chronologie... Etablissez un sommaire de votre manuscrit
: sur le papier, on écrit moins vite mais on va à l'essentiel.
- Le style narratif que vous avez utilisé
Le style narratif est préférable dans les œuvres descriptives : On
raconte une histoire, en décrivant comment on a choisi le sujet, en déterminant
quels sont les objectifs, comment nous les avons explorés, quelles sont
les données et les résultats, et quelle est la conclusion.
La séquence narrative débute souvent par la situation initiale qui est
l'ensemble de relations stables. Puis une perturbation du contexte ou dans
l'histoire provoque une modification d'une au moins de ces relations, ce
qui crée un état de déséquilibre. La troisième étape est la transformation
résultant de l'action d'un participant de la situation initiale, modifiant
la relation, puis l'achèvement de la transformation provoquant un résultat
local sur les relations directement concernées. A. Soulez : « le
style, c'est l'écriture de la méthode ».
- Le style grammatical, niveau de langage, les temps utilisés
La cohérence du style grammatical dans des paragraphes de votre ouvrage
est à vérifier pour l'ensemble de votre livre.
- Le vocabulaire que vous employez
La recherche de mots spécifiques à vos descriptions viendra enrichir la
syntaxe pour en éviter les répétitions inappropriées. Il conviendra de
trouver les synonymes nécessaires à une « non répétition » sans
pour autant utiliser des mots inappropriés ou sortis de leur contexte.
- Les exemples décrits et le niveau de détail de votre récit
La précision de chaque partie de votre histoire et les précisions détaillées
et structurées apporteront le réalisme nécessaire au roman ou à la véracité
de votre texte. Aussi, ajoutez autant de précisions que vous le souhaitez.
- Les informations et citations tirées de sources extérieures
et identification des notes de bas de page
Vous pouvez également recourir à internet pour rechercher des éléments
d'information qui seront à recouper entre elles pour établir une opinion.
Attention toutefois à certains sujets qui peuvent parfois être « phagocytés » par
la multiplication de sites destinés à positionner une idée ou un concept
en tête des résultats de Google alors que les opinions éclairées n'atteignant
pas les « apogées d'internet » risquent de se perdre
dans les résultats erronés d'une recherche par mot clé.
- Les notes de bas de pages permettent d'apporter une précision historique ou des références à d'autres œuvres, écrivains. Leur richesse permet d'apprécier le degré de précision et la qualité de vos recherches.
- Pour les citations dans le texte
Les citations en
français seront notées entre guillemets français « ... » mais
les citations en langue étrangère - comme les mots étrangers -
doivent être en italique. Guillemets et italique s'excluent normalement.
Lorsqu'une citation est fondue dans le texte mais se termine par une phrase
complète, le point final est à l'extérieur des guillemets.
- Les références à des articles ou des citations issues de livres et
documents imprimés
Numéroter consécutivement les références dans l'ordre
de leur première apparition dans le texte. Identifier les références dans
le texte, les tableaux et les légendes par des chiffres arabes entre parenthèses.
Les références citées uniquement dans les tableaux ou les légendes des
illustrations doivent être numérotées selon la séquence établie par leur
première apparition dans le texte se rapportant à ces tableaux ou illustrations.
Puis en bas de page, après le numéro d'identification, vous ajouterez le
nom du ou des auteurs/personnes citées, le titre de l'ouvrage d'où est
tiré l'extrait, la version du livre et sa collection s'il y en a une, puis
les éditions de la revue et enfin l'année de la citation ; ensuite le numéro
d'enregistrement d'une éventuelle société qui sponsoriserait la publication
(milieu médical par exemple).
- La précision dans l'utilisation de concepts et des mots spécifiques
au contexte de l'histoire
Trouvez des informations dans des livres, ou bien par des rencontres avec
des personnes pouvant vous aider dans la narration (qui vous fourniront
les mots pour le dire et le contexte dans lequel ils doivent être utilisés).
De plus l'enrichissement de vos connaissances de la notion historique évitera
éventuellement des erreurs ou des inexactitudes.
- L'orthographe et la ponctuation
Vérifiez l'orthographe, les traitements de textes proposent un dictionnaire
souvent plus évolué que celui du logiciel de mise en page.
Une fois le correcteur orthographique passé sur l'ensemble du texte, vérifiez
les homophones qui ne seront pas pris en compte par le correcteur orthographique
(ex. mangé/manger) ou les harmonies phonétiques (ce ou cet). Ne laissez
pas de fautes d'orthographe ou de syntaxe altérer la véracité de votre
ouvrage par des inexactitudes facilement corrigeables.
La ponctuation permet de donner le ton de votre récit. Elle peut déterminer le sens d'une phrase. Elle rythme vos idées.
Une fois l'étape d'écriture du texte finalisée, n'hésitez pas à faire intervenir vos proches pour vous donner des idées, des précisions, reformuler des idées, préciser des situations. La partie correction relecture doit vous prendre au moins trois fois plus de temps que la rédaction si vous êtes débutant. Ceci constituera la partie la plus importante de votre investissement en temps.
Effectuez les modifications puis trouvez dès maintenant un éditeur car certaines étapes de la mise en page peuvent être remises en question par les éditeurs qui souhaitent reformater le contenu d'un ouvrage aux gabarits d'une collection ou influer de manière notable sur la présentation de la couverture.
De la même manière que pour la saisie du texte, plusieurs axes de réflexion doivent vous apporter des variantes dans la réalisation de votre ouvrage au niveau esthétique et lisibilité.
La création de la couverture, sa composition :
Vous aurez à déterminer, après une rencontre avec l'éditeur qui établit ses obligations et contraintes afin de déterminer s'il faut :
- Créer ou se formater au gabarit d'une collection ou réaliser un ouvrage
isolé.
- Déterminer le lectorat visé : suivant la nature du livre (parascolaire,
grand public, ouvrages de médecine...), le style du livre (et/ou sa collection)
détermine les grands principes qui seront mis en forme. L'éditeur détermine
les principes marketing assurant les ventes de sa collection et la promotion
des ouvrages.
- Avant de commencer à créer une couverture, vous avez sans doute déjà
une idée sur les éléments qui la composeront ainsi que le titre et le texte
de résumé figurant au dos. Les études sur la lisibilité
des pages imprimées peuvent modifier votre approche de création de
votre couverture. Vous pouvez également réaliser une simple ébauche puis
transmettre vos éléments à un professionnel qui se chargera de réaliser
la couverture de votre ouvrage.
- Rappelez-vous que la couverture, par son esthétique, positionne votre
document par rapport au sujet, au thème abordé. La couverture est le principal
élément marketing de la diffusion. C'est ce qui attire le regard du futur
client. L'analyse du titre éveillera son intérêt. La prise en main doit
être agréable (dimensions facilitant la lecture, papier de couverture texturé
ou pelliculage mat apportant une sensation soyeuse).
- Le résumé doit conforter le lecteur dans son acte d'achat ou d'emprunt
(en bibliothèque). La nature même du contenu doit s'y transposer. Pour
un roman, il faut évoque le mystère, la complexité du scénario, y faire
apparaitre vos personnages principaux...
- L'ensemble couverture-titre-résumé doit être homogène ou plus exactement
en corrélation étroite.
La création de la couverture, les éléments déterminant sa mise en page :
1 - Couverture dans son ensemble :
2 - Première de couverture :
3 - Quatrième de couverture :
4 - Parties d'un ouvrage :
Un ouvrage comporte en début de volume, dans cet ordre :
Il comporte en fin de volume, dans cet ordre et en belle page :
On remarque qu'en typographie française, la table des matières se situe à la fin. Certains placent un sommaire (table des matières succincte) en début d'ouvrage, ou bien mettent la table des matières au début, à l'anglo-saxonne.
Pour la recherche d'un éditeur, vous pouvez naturellement créer une couverture provisoire intégrant le maximum d'éléments décrits ci-dessus. Pour créer un titre stylisé, voici des tutoriaux sur les effets originaux avec Photoshop.
Pour le contenu du livre ou de la publication, c'est vous qui mettez en œuvre par vous-même ou en relation avec un infographiste :
1 - Le choix du titre des chapitres et leur mise en valeur.
Le titre d'un chapitre doit avoir un rapport direct avec le récit, le contexte ou le concept. Vous avez optimisé les mots utilisés pour vos titres afin de leur donner l'impact nécessaire. Utilisez de préférence les basses cases (les minuscules). Ne placez pas un titre trop loin de l'article, ni dans les marges car elles pourraient être coupées au massicotage.
2 - Le choix des polices de caractères et leurs utilisations
dans les différents styles (italique, souligné, gras, maigre...)
Dans les choix de mise en page, la sélection des typographies est primordiale
afin d'assurer une facilité de lecture idéale et une corrélation entre
la police de caractère et le message.
Le choix d'une police avec empattement est judicieux pour une bonne lecture.
Il faut limiter le nombre de police de caractère par page : deux polices
est un bon choix.
Pour agrémenter vos têtes de chapitres ou de thèmes, vous pouvez utiliser
des lettrines pour créer
Faites un test de lecture d'une page. Construisez un document au format
du livre à créer et insérez votre texte au format d'une page. Imprimez-là
puis placezlà dans un livre du même format et commencez à lire ou faites
lire la feuille. Si la police est correcte, le lecteur doit avoir une facilité
de lecture et de compréhension. Le choix d'une bonne typographie doit exclure
les polices à empattement et sélectionner une typo bâton plus facile
à lire.
Des logiciels de gestion des polices de caractères vous permettent de stocker
une seule version de chaque police pour éviter les doublons, ouvrir ou
fermer des polices, visualiser des polices.
3 - La numérotation des chapitres, des pages, et la forme
des en-têtes et pieds de pages.
Lors de la création d'un exemplaire destiné à l'éditeur ou dans le cadre
de l'auto-édition, vous avez élaboré le contenu de votre livre. Vérifiez
la concordance du sommaire et de chaque chapitre (sauf si vous avez créé
le contenu à l'aide d'un sommaire dynamique – Word par exemple).
Vérifiez la pagination et les entêtes et pieds de page. Vous noterez que
vous pouvez soit créer une maquette page droite/page gauche dans les logiciels
évolués de mise en page. Dans les traitements de textes, c'est la mise
en page qui détermine si le document possède des pages recto et verso,
mais vous pouvez positionner les numéros de pages, spécifier les marges
des pages paires et impaires...
4 - La qualité des illustrations, leur pertinence par
rapport au texte et leur organisation.
Pour la partie « numérisation des images » et « retouche
des photographies » retournez en début de page.
Sélectionnez vos illustrations avec soins. Mieux vaut ne pas choisir une
photographie mal cadrée, avec un mauvais contraste ou légèrement hors contexte
plutôt que risquer d'apparaître mal inspiré voir incompétent.
5 - Les droits ou achats des photos utilisées dans votre livre.
Si vous souhaitez incorporer des photographies dans votre livre, vous
devez nommer le photographe. De plus, vous devez fournir le justificatif
du droit à imprimer l'image.
Si vous n'avez pas de photographie, vous pouvez avoir recours à des images
libres de droits. Elles sont le plus souvent commercialisées sur CD-Rom.
L'inconvénient est l'achat de la totalité des images contenues sur le CD-Rom
alors que vous n'utiliserez que quelques unes.
Mais maintenant on trouve des banques d'images comme Fotolia, Gettyimages ou
encore Fotosearch pour les banques
généralistes et vous achetez les images dans le format que vous souhaitez
et avec les droits spécifiques à une seule impression pour un support déterminé.
L'imprimeur vous demandera de justifier la propriété des images, demandera
une décharge ou se retranchera derrière ses conditions générales de ventes.
Pour en savoir plus sur les conditions d'utilisation de photographies,
le droit de publier des images, un livre intéressant :
Reproduction
interdite ? E. Pierrat, éd. Maxima, 2002, 236 p.
Création d'un modèle, un gabarit, ou une grille
C'est l'armature de la publication. Un gabarit se définit selon plusieurs
éléments qui varient suivant les objectifs de mise en page. Si vous utilisez
une lettrine ou une illustration, créez un modèle spécifique aux premières
pages. Pour éviter de recommencer le montage de chaque page, un gabarit
de page intérieure sera réalisé. Créez vos pages en fonction des pages
en vis-à-vis et pas indépendamment les unes des autres.
Pour les magazines ou les revues comportant des thèmes ou des rubriques
régulièrement publiées, des gabarits spécifiques de mise en page peuvent
être réalisés, avec les codes couleurs et formes des titres, blocs...
- Le colonnage pour des articles de revues, des journaux
Esthétiquement un nombre impair de colonnes est préférable.
Le colonnage a pour but de structurer le positionnement du texte dans la page afin de permettre une lecture plus facile : ne pas dépasser si possible 60 caractères par colonne, espaces compris mais ne pas composer de colonne de moins de 30 signes, autrement les césures de texte seront plus répétées, rendant la lecture difficile. L'alignement du texte entre deux colonnes se réalise en remontant le texte de la colonne de gauche.
Les « gouttières » sont les espaces entre ces colonnes, pour des documents destinés à être pliés, il faut doubler leur dimension par rapport aux marges latérales afin qu'au pliage, les marges de gauche et de droite soient identiques. Dans les colonnes, l'insertion d'un tableau provoque un changement de sens de lecture.
- L'alignement du texte par rapport aux marges :
Le texte est « composé en fer à gauche » quand il
est calé sur le côté gauche.
Le texte est « composé en fer à droite » quand il
est calé sur le côté droit.
Le texte est dit justifié quand il se cale à la fois sur le côté droit
et sur le côté gauche (composition en pavé). Il peut être centré par rapport
aux marges.
- Les erreurs de mises en page à éviter
Eviter les lignes veuves (dernière ligne d'un paragraphe en haut d'une
page).
Prendre garde aux orphelines (première ligne d'un paragraphe en bas d'une
page).
Eviter les cheminées dans un texte justifié.
Eviter d'abuser des espaces entre paragraphes et des intertitres lorsque
le texte est dense.
Incorporation des images au texte mis en page. Vérifiez que le mode d'enregistrement (CMJN) pour chaque photo ou logo soit correctement enregistré. Sélectionnez des photos qui regardent vers le centre du livre, de la revue (Sur une page de gauche, la photo « regarde » vers la droite). Ajoutez un texte pour apporter de la précision à votre cliché.
Vérification du travail (Vérification du fichier, comparaison entre des épreuves papier et la maquette initiale.) Si nécessaire, cette vérification donne lieu à un « Bon à Tirer » (terme inapproprié puisque normalement ce sont les épreuves réalisées à partir des films qui, une fois tirées, correspondent au « bon à tirer »).entre l'organisme réalisant la PAO et le donneur d'ordre.
Enregistrement du fichier : Après chaque modification du document, veillez à enregistrer votre composition. Le nom du fichier et de ses éléments doit laisser transparaître le maximum d'informations :
Nom du fichier = Nom de la société + nom du travail + N° de commande
Pour plus d'information sur l'enregistrement.
Flashage : Etape clé où les "films" nécessaires à l'imprimeur sont réalisés. Le matériel ayant évolué, les plaques sont directement gravées sans nécessiter le flashage des films. On parle alors de CTP (Computer To Plate)
Réalisation des épreuves couleur de type "Cromalin". Ces épreuves sont réalisées à partir des films et ne peuvent donc pas être produites avant. Si ces épreuves sont imprimées, cette vérification donne lieu à un "Bon à Tirer" entre l'organisme réalisant la PAO et le donneur d'ordre.
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Concevoir et Réussir ses Editions